Avocat Accident Du Travail Montérigie

Les points importants à connaître sur un avocat CSST a Montérigie. Personne n’est à l’abri des accidents de travail. Le gouvernement a mis en place une loi qui aide les employés victimes d’une telle situation. Découvrez dans cet article l’essentiel sur l’avocat spécialisé dans ce domaine.

Qu’est-ce qu’un avocat CSST ?

Très souvent, un individu qui subit une lésion physique ou morale n’a plus l’énergie de réclamer ses droits. Il lui faut donc un représentant capable de demander les avantages que la loi a prévus pour lui. Le mieux placé pour cette mission est l’avocat CSST de Montérigie. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un acteur spécialisé dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail.

Avocat Spécialisé CSST de Montérigie

 

Indemnisation CSST

Vous pouvez faire appel à un avocat CSST de Montérigie pour vous renseigner sur tout sujet touchant à un cas de sécurité au travail . En effet, il connait toutes les démarches nécessaires pour réaliser une réclamation auprès de l’entité concernée. Il sait par exemple que la victime doit aviser le plus tôt possible son employeur. L’intéressé a aussi l’obligation de consulter un médecin dans le but d’avoir une attestation médicale.

Autre raison d’engager un avocat CSST

Dans certaines situations, la victime conteste la décision de la commission chargée de l’application de la loi. C’est surtout le cas si le verdict de l’entité ne satisfait pas l’intéressé. Pour faire une réclamation, il faut suivre les étapes adéquates. Dans cette optique, il est préférable de contacter un avocat CSST. Celui-ci peut offrir des conseils très pratiques.

Indemnite pour prejudice corporel CSST

Montant Indemnisation CSST 1. Quand des procédures sont prises contre vous : se défendre Vous devriez rapidement consulter un avocat lorsque des procédures judiciaires sont intentées contre vous ; à moins que vous décidiez de vous représenter vous-mêmes, ce qui n’est pas conseillé, à moins que la cause soit très simple ou d’un faible montant. Vous disposez souvent que d’assez peu de temps (environ 10 jours dans bien des cas, du moins en principe) pour comparaître dans un dossier. Par la suite, la partie qui vous poursuit peut procéder par défaut contre vous, c’est-à-dire qu’elle sera la seule a pouvoir être entendue par le tribunal et faire valoir sa preuve et ses arguments. On peut généralement être relevé d’un défaut de comparaître, hors des délais, pendant un certain temps (pas si long que cela d'ailleurs), mais il est toujours mieux et plus prudent de comparaître ou de consulter un avocat dès que l’on se voit signifier une procédure. Faire l’autruche ou se masquer les yeux est rarement une bonne stratégie et ne nous évite pas les ennuis. Il est à noter qu’une mise en demeure ne constitue pas une procédure intentée contre vous. 2. Quand vous voulez intenter un recours ou faire valoir vos droits : poursuivre ou négocier Vous devriez consulter un avocat lorsque vous vous interrogez sur l’opportunité d’intenter une poursuite contre une personne ou un organisme. Bien des gens renoncent à leurs droits parce qu’ils jugent, dès le départ, qu’un avocat leur coûtera très cher, qu’un procès sera très long et que le résultat en est incertain. En êtes-vous si sûr ? De nombreuses causes se règlent avant procès, grâce à une entente à l’amiable, lorsque l’autre partie voit que vous êtes sérieux dans vos démarches : que vous avez intenté des procédures et que l’on se dirige vers un procès. Par ailleurs, tous les avocats ne chargent pas les mêmes honoraires pour leurs services. Certains sont relativement peu dispendieux en comparaison de d’autres. Il faut donc se renseigner, voire magasiner les avocats si l'on puis dire. D’autre part, dans bien des cas, un avocat spécialisé dans son domaine pourra, à la fin d’une première entrevue, vous donner une évaluation relativement juste et précise de vos chances de gagner un procès et du gain que vous pourrez en obtenir. Cela vaut la peine de consulter un avocat. Surtout que certains cabinets offrent une première consultation gratuite à leurs nouveaux clients. De plus, ce n’est pas parce que vous consultez un avocat que vous serez obligé de l’engager par la suite. Même quand vous confiez un mandat à un avocat, vous pouvez y mettre fin à votre convenance. 3. Quand vous voulez connaître la nature et l'étendue de vos responsabilités : pour se protéger Bien des personnes justifient leur inaction au plan légal ou règlementaire par le fait qu’elles ne connaissaient pas la loi, qu’elles ne savaient pas qu‘elles devaient faire ou ne pas faire telle ou telle chose. Des arguments de ce type ne protègent, en général, personne aux yeux de la loi. Nul n'est censé ignorer la loi. C’est la règle. Il est donc avantageux d’obtenir des conseils légaux dès que l’on est confronté à un problème légal, ou lorsque l’on doit connaître nos droits et nos obligations. L'avocat est un professionnel du droit. Avoir recours à ses services en temps utile peut vous éviter bien des problèmes et, très souvent, vous épargner des pertes financières considérables. N'attendez donc pas qu'il soit trop tard pour le consulter. 4. Quand vous êtes confrontés à un organisme administratif Les organismes administratifs prennent parfois des décisions qui ne sont pas favorables aux administrés et qui sont mal fondés en faits ou en droit. Cela est, entre autres, le cas pour les accidentés de la route et les accidentés du travail, dont nous nous servirons comme exemple pour illustrer cette chronique. La Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) Vous devriez consulter un avocat, notamment, lorsque : La CSST refuse de reconnaître que vous avez été victime d'un accident du travail, même si vous l'avez bel et bien été, et refuse de vous compenser, que ce soit parce qu'elle juge que vous ne souffrez pas de blessures ou que vous n'avez pas de séquelles, ou bien que vos blessures ou séquelles ne proviennent pas d'un accident du travail ; La CSST vous offre une compensation moindre que celle à laquelle vous avez droit, ou bien carrément insuffisante; La CSST vous demande de participer à un programme de réadaptation ou détermine que vous êtes en mesure d'occuper de nouveaux votre emploi alors que vous savez que vous n'en êtes pas capable, surtout si l'opinion d'un médecin vous donne raison; Votre employeur vous a congédié en raison de votre réclamation ou encore vous a rétrogradé pour la même raison, lors de votre retour au travail; La CSST a désigné un ou des médecin(s) pour vous examiner et vous pensez que son opinion n'est pas objective ou que vous avez été mal ou insuffisamment été examiné.

Délais de contestations des décisions de la CSST

1. Avisez votre supérieur immédiat chez l’employeur dès que possible. Vous avez tout intérêt à aviser votre employeur dès la survenance de l’événement afin d’éviter une contestation de celui-ci, et ce, même si vous croyez que cela « va passer », « que je me suis déjà fait ça dans le passé et que ça toujours passé… ». Par ailleurs, l’employeur doit conserver un registre des accidents et on devrait vous faire remplir une déclaration d’accident. Vous avez le droit de choisir le médecin qui va vous prendre en charge. Si vous devez quitter le travail pour aller à l’hôpital ou clinique, votre employeur DOIT vous payer votre journée à 100% de votre salaire brut. Pour les autres journées d’absence, c’est à 90% de votre salaire net. Beaucoup trop de refus de la CSST sont dus au fait que les travailleurs sous-estiment la gravité de leur blessure et/ou ont peur de représailles de leur employeur et tardent à déclarer l’événement. Ceci en résulte en des refus d’admissibilité par la CSST et/ou des contestations de la part de l’employeur. S’il y a des témoins de l’accident, prenez leur nom en note et s’ils ne sont pas employés de l’établissement, leurs coordonnées. Le tout, dans la mesure du possible! 2. Consultez un médecin sans attendre La question ne se pose pas si vous avez besoin de prendre l’ambulance. Cependant, si vous allez consulter à la clinique, assurez-vous d’obtenir une attestation médicale en prenant soin de vérifier que le médecin a bien écrit la date d’événement ainsi que le diagnostic, temps d’arrêt et les traitements à venir. Remettez une copie de l’attestation à votre employeur. Celui doit remplir une réclamation à la CSST. Cependant, si l’arrêt se poursuit pour plus de 14 jours. Vous devrez compléter une réclamation du travailleur. 3. Réclamez vos frais à la CSST Que ce soit pour les déplacements, stationnement, frais de médicaments, de traitements (physio, ergo, acupuncture, chiro), orthèses, transport ambulancier, séjour, repas, hébergement (dans certaines circonstances), etc. Vous pourrez vous faire rembourser ces frais selon le maximum prévu par la CSST. Vous devriez utiliser le formulaire à cet effet. Si vous avez une assurance médicament qui couvre pour ces choses, nous vous recommandons de ne PAS les réclamer à votre assureur privé, mais plutôt à la CSST directement. 4. Si arrêt de plus de 14 jours, faire une réclamation du travailleur Compléter le formulaire et joignez-y vos rapports médicaux CSST (l’attestation et les autres rapports subséquents), idéalement, le résultat d’examen si vous les avez en votre possession. Transmettre le tout à votre bureau régional de la CSST (selon votre lieu de résidence).