Avocat CSST Dundee

L’objectif de ce site est d’informer les travailleuses et les travailleurs de leurs droits en matière d’accident de travail et de maladie professionnelle, de leurs droits et recours contre les décisions de la CSST a Dundee (la Commission de la Santé et de la Sécurité du travail). Je suis un juge administratif de la Commission des lésions professionnelles à la retraite. J’ai occupé cette fonction pendant près de 20 ans. Au cours de toutes ces années, j’ai acquis un bagage de connaissances dans le domaine de la santé et de la sécurité du travail que je désire partager avec les travailleuses et les travailleurs qui sont aux prises avec des problèmes de santé importants reliés à leur travail, des problèmes qui affectent de façon importante leur vie personnelle: problèmes de revenu en raison d’une incapacité de travail, problèmes familiaux causés par une telle incapacité, problèmes de dévalorisation personnelle face à l’incapacité de continuer à faire vivre les siens, etc.

Contestation CSST

Le meilleur Avocat Contre CSST de Montérigie

 

Ce site vous offre des informations très importantes sur la notion de lésion professionnelle ou d’accident de travail, la notion de maladie professionnelle, la notion de récidive, rechute ou aggravation, sur le processus d’évaluation médicale et la façon de contester une question médicale sur laquelle se fonde une décision de la CSST. Vous y trouverez des renseignements fort utiles pour l’exercice des droits que vous confère la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, notamment sur le droit à la réadaptation, sur l’emploi convenable et sur les frais remboursables. Vous y trouverez également toutes les informations que vous recherchez sur les différentes indemnités payables par la CSST a Dundee (indemnité de remplacement du revenu (IRR), indemnités de décès, indemnités versées aux personnes à charge du travailleur décédé (enfants d’âge mineur et d’âge majeur), indemnités au conjoint survivant, etc).

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Démarches à suivre suite à un accident de travail

Après avoir traité 20 000 cas de lésions professionnelles dans sa carrière, un médecin a dû s’engager à ne plus accepter de dossiers de la CSST pour éviter d’être traduit en discipline. Ce docteur, qui a requis l’anonymat, estime qu’on a voulu le faire taire en raison de l’expertise qu’il avait acquise au cours de sa pratique. «C’est sûr que c’est mon impression. Absolument», dit le médecin de famille, qui soupçonne que la plainte déposée contre lui au Collège des médecins (CMQ) provient de la CSST. «Les médecins coûtent cher à la CSST, ça ne fait pas leur affaire, souligne-t-il. […] Je sais qu’il y a d’autres médecins qui ont eu des problèmes, certains ont pris leur retraite, d’autres ont accepté des limitations.» De la pression Pour ce médecin, il ne fait aucun doute que la CSST et les employeurs mettent beaucoup de pression sur les médecins: «Il y a des employeurs difficiles. Un collègue s’est fait dire: “Si vous ne changez pas votre rapport, vous aurez une plainte au Collège.”» C’est ce qui lui est arrivé, dit-il, et pour éviter d’aller en discipline, il s’est engagé auprès du Collège à ne plus accepter de nouveaux cas de lésions professionnelles. «Quand le Titanic coule, il faut sauver sa peau, souffle-t-il. Aller en discipline, c’est se battre les deux yeux fermés et les bras derrière le dos.» Défaite assurée ? «On plaide coupable parce qu’on sait qu’on va perdre. […] Je pourrais continuer à travailler sans la CSST. Ce ne sont pas les patients qui manquent», déplo­re le médecin, qui a donc dû abandonner ce pan de sa pratique. Le CMQ assure ne recevoir aucune pression de la CSST. Le Collège ne pouvait cependant pas préciser combien de médecins se sont vu imposer une pratique limitée en lien avec les cas de CSST. Montant Indemnisation CSST

Les impacts du temps sur vos droits CSST

Vous êtes victimes d’un accident de la route, du travail ou d’un acte criminel. Peu importe la situation la loi vous impose un délai pour réagir. Vous recevez une lettre de la CSST, par cette lettre l’organisme en question vous indique que vous n’avez plus droit à votre indemnisation; votre salaire! Cette lettre est en fait une décision et vous devez aviser l’organisme si vous n’êtes pas en accord avec sa position et ce, par écrit. La loi impose des délais différents pour chaque organisme afin de faire valoir votre position. Ne laissez pas filer ce délai, à défaut de quoi, vous ne pourrez plus revenir en arrière. Au bas de cette décision, il y a une mention qui vous informe sur le délai que vous avez pour réagir. Il a été décidé qu’il valait mieux encadrer le moment où l’accidenté ou la victime devait répondre à l’organisme public, car sinon, cela serait incontrôlable. Mais comment s’y retrouver? L’organisme peut même vous transmettre plusieurs décisions dans une même journée ou à l’intérieur d’une même semaine et ce, suite à la même évaluation de votre condition. Est-ce qu’une seule lettre expliquant votre désaccord suite à ces décisions sera suffisante pour chacune des décisions? En fait, l’organisme exige que l’on conteste chacune des décisions séparément. Cependant, les tribunaux sont venus rappeler aux organismes qu’ils ne pouvaient exiger que les victimes, les accidentés de la route ou les accidentés du travail réitèrent sans cesse leur position et qu’il était inacceptable de demander à ces derniers de comprendre toutes les subtilités de la loi. Cependant, il faut tout de même être vigilant, car si vous ne contestez pas les décisions dans les délais imposés vous aurez à vous expliquer afin que votre retard soit accepté et cela n’est pas toujours une tâche facile. Votre explication doit démontrer que vous aviez un motif important pour être en retard, tel que le fait de ne pas avoir reçu la ou les décisions (mauvaise adresse), ou encore vous étiez inapte (dans le coma) à le faire et personne ne pouvait le faire à votre place. Bref les organismes, tel que la CSST n’accepteront que les bonnes excuses afin de vous «pardonner» votre inaction dans le délai imposé.

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